La course avait fini trop tôt. Il était quatre
heures et demie et il faisait jour encore, lorsque Catherine se retrouva dans
sa chambre, la tête pleine des évènements de son extraordinaire journée. Il
s’assit devant la table, désoeuvrée, attendant le dîner et la fête qui devait
suivre.
Catherine prit son journal et commença à écrire tout ce qui s'était passé pendant la journée:
"Aujourd'hui j'ai commencé le jour comme tous les jours; je me suis levée et habillée rapidement et je suis allée au collège avec mon ami Jean.
Quand nous sommes rentrés dans la classe de français, nous nous sommes rapellés de qu'on n'a pas vu la prof pour deux jours. Quinze minutes après que le cours devrait avoir commencé, le directeur est venu à notre classe pour nous dire que la prof de français avait été trouvé morte dans une rue près de sa maison. Nous étions tellement touchés que nous fûmes à son funeral qu'avait lieu ce matin à 12 heures.
Dans le funéraille nous avons découvert que l'homme qui l'avait tué était son frère, lequel avait problèmes de schizophrénie et avec lequel, notre prof, avait disputé ce même matin. La dispute commença parce que son frère n'avait pas où vivre parce qu'il avait gaspillé tout l'héritage que leur parents leur avaient donné, et notre prof avait refusé cette idée parce qu'elle était fatigué de résoudre les problèmes que son frère causait.
Finalement, son frère apparut dans la rue en souffrant un épisode de schizophrénie, prit le couteau qu'il avait dans un poche de son manteau et la poignarda cinq fois et fuit de la scène.
Ils l'ont trouvé le jour après couvert en sang chez la police confessant l'assasinat."
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RépondreSupprimerPedro Baños Gallego.
RépondreSupprimer"Nous étions là, en train d'écouter les mots qui dirigeait le Père à notre prof, quand on a écouté un cri, aigu mais masculin, qui venait de l'autre côté du cimetière. Le Père s'est taisé et on a regardé ce qui se passait: un homme courait vers nous, portant un couteau et tout plein de sang et de blessures.
Il n'a pas fallu plus d'un seconde pour que tous nous commencions à courir. Soudainement, quelqu'un a crié que l'homme s'était arrêté sur la tombe de notre prof. Nous nous arrêtâmes et, effectivement, l'homme était là, en train de regarder la pierre tombale de la femme. Quelques secondes après, l'homme s'est poignardé une, deux, trois, quatre fois avant de tomber au sol.
On appris un peu plus tard que cet homme était le frère de notre prof. Il avait fait une vraie massacre au commissariat: il avait tué trois agents et blessé quatre plus. Il avait sortait de là et avait venu jusqu'au cimetière. Le reste est histoire."