mercredi 23 octobre 2013

Résumée et commentaire de deux nouvelles

-La piraterie en Afrique.
Cette nouvelle parle d'un problème qu'est toujours dans notre actualité. Elle parle en premier lieu de l'histoire de Samson Boyo, qu'a été attaqué dans le pétrolier où il travaillait dans le port de Lagos et qu'il a dû être amputé et charger de métier.
Elle dit que les attaques dans le golfe de Guinée sont extrêmement violentes en qu'en Somalie, les pirates se sont spécialisés dans la prise d'otages.
Le golfe d'Aden est moins concerné car l'Océan Indien est sous la surveillance d'une force navale internationale qu'ont découragée les preneurs d'otages. Aujourd'hui l'épicentre de la piraterie se trouve en ouest et en le Nigéria.
On trouve un problème qu'existe à Lagos, parce que les professionnels du secteur naval ne voient pas comment s'en sortir de ce situation  sans appui militaire étranger.
Je pense que cette nouvelle est racontée d'un point de vue contre ces actions des pirates. Le type du récit est très direct pour montrer réellement les problèmes qui causent les pirates.
-Braquage en plein Paris.
Cette nouvelle parle d’un vol qu’a eu lieu très près du ministère de justice. Le vol a eu lieu dans une bijouterie d’un très connue rue de Paris. Le vol a eu lieu dans le matin, il a été fait par quinze hommes avec des masques et ils ont volé beaucoup de très chères montres.
Ils s’on enfuit très rapidement de la scène du crime mais la police a développé une très nouvelle technique pour attraper les voleurs. Ils ont pris deux voleurs et ils cherchent les autres.
La police a eu une grande chance en ayant le vidéo d’un amateur qui a film tout ce qui s’est passé dans la rue dans le moment du vol. Aussi les témoins ont donné une très grande aide, mais ils racontent qu’ils ont été très surprises quand ils s’ont rend compte de ce que s’iétait en train de passer devant-ils.

À mon avis, cette nouvelle a été racontée avec plus d’éloignement de l’opinion du journaliste. Ils ont fait un reportage  en donnant plus de l’importance aux entrevues faites à la police, aux témoins et à un homme du syndicat de police. Aussi, on trouve un peu de surprise dans la voix qui nous raconte l’histoire quand il dit où se trouvait la bijouterie.

mercredi 16 octobre 2013

Une vie interrompue

La course avait fini trop tôt. Il était quatre heures et demie et il faisait jour encore, lorsque Catherine se retrouva dans sa chambre, la tête pleine des évènements de son extraordinaire journée. Il s’assit devant la table, désoeuvrée, attendant le dîner et la fête qui devait suivre.
Catherine prit son journal et commença à écrire tout ce qui s'était passé pendant la journée:
"Aujourd'hui j'ai commencé le jour comme tous les jours; je me suis levée et habillée rapidement et je suis allée au collège avec mon ami Jean. 
Quand nous sommes rentrés dans la classe de français, nous nous sommes rapellés de qu'on n'a pas vu la prof pour deux jours. Quinze minutes après que le cours devrait avoir commencé, le directeur est venu à notre classe pour nous dire que la prof de français avait été trouvé morte dans une rue près de sa maison. Nous étions tellement touchés que nous fûmes à son funeral qu'avait lieu ce matin à 12 heures.
Dans le funéraille nous avons découvert que l'homme qui l'avait tué était son frère, lequel avait problèmes de schizophrénie et avec lequel, notre prof, avait disputé ce même matin. La dispute commença parce que son frère n'avait pas où vivre parce qu'il avait gaspillé tout l'héritage que leur parents leur avaient donné, et notre prof avait refusé cette idée parce qu'elle était fatigué de résoudre les problèmes que son frère causait. 
Finalement, son frère apparut dans la rue en souffrant un épisode de schizophrénie, prit le couteau qu'il avait dans un poche de son manteau et la poignarda cinq fois et fuit de la scène.
Ils l'ont trouvé le jour après couvert en sang chez la police confessant l'assasinat."